Mais les rues rapinées, les châteaux de visages

Mais les rues rapinées, les châteaux de visages
Les regards écorchés
Les vagues, à l’écume soumise

Mais les rires et la chair rougie
La robe du silence
Les cœurs de pailles accouplés

 Tout en nous sent l’orage

Car nous avons guetté
Nos ombres à mi-hauteur