Sourd au monde concomitant

J. Hidalgo

Sourd au monde concomitant

Une vague de chair s’épuise

Nue, sur la surface d’un convive

Avec ces derniers rayons
Qui ne réchauffent plus les jours
Ni le miroir arc-bouté

Le ciel s’il persiste à l’usage de la foudre
Sera moins profond que mon ombre